jeudi 11 mai 2017

La gauche debout ! atelier citoyen, 17 mai, salle Saint-Nicoals, Granville

La gauche Debout !Atelier citoyen
mercredi 17 mai à 20 h
salle Saint-Nicolas (rue Marine-Dunkerque), à Granville
 
30% d'entre nous ont voté vraiment à gauche : et si on en parlait ?
 
 

Cette présidentielle a eu un effet de miroir déformant dû à la Ve République et à son système d'élection présidentielle majoritaire à deux tours (c'est pour ça qu'il faut en changer).
Si la victoire s'est jouée entre les néolibéraux et les néo-fachos, la gauche, la vraie gauche, a fait son meilleur score depuis 1969. Mais, comme en 1969, divisée, elle s'est retrouvée éjectée du deuxième tour, ce qui avait débouché,
à l'époque, sur un programme commun avec candidat unique, qui faillit gagner en 1974, pour finir par aboutir à la victoire de 1981.
Une chose est sûre : la gauche (la vraie gauche, on est d'accord) disparaîtra des radars si elle reste divisée. C'est ce qui nous attend avec les législatives à venir.

Si un accord national n'a pas été (pour l'instant ?) possible, n'attendons pas pour se parler et construire ensemble. Si nous le voulons, rien ne nous en empêche.
Les désaccords d'aujourd'hui ne sont pas dignes de presque 30% d'électeurs qui se sont portés sur les candidats de la gauche critique, démocratique, solidaire et écologique.
Nous, électeurs des candidats de gauche, avons plus en commun que les électeurs de n'importe lequel des autres "grands candidats".

Les militants qui constituent le Front de gauche de Granville et du Sud-Manche depuis 2009 n'ont cessé, depuis le référendum de 2005, contre vents et marées, de participer à faire se rencontrer les citoyens de gauche et à construire ensemble des actions, prendre des initiatives, multiplier les débats utiles aux citoyens, et à l'élaboration d'un rassemblement qui s'est heurté à l'influence des appareils politiques, au gré des (dés)accords nationaux.

Nous ne savons pas ce que la réunion du 17 mai va produire. Nous voulons juste ouvrir les portes en grand, respecter la parole de chacun-e. Nous voulons juste que nous, citoyens de gauche, puissions nous parler et partager ce que nous avons en commun, qui sera toujours plus fort que ce qui nous sépare. Ensuite, l'avenir de la gauche critique, démocratique, solidaire et écologique, appartiendra à celles et ceux qui agiront, qu'ils soient jeunes entrés en politique avec cette campagne ou militants depuis toujours. Elle fut tout de même enthousiasmante à bien des égards, cette campagne, voyant revenir à la politique les jeunes et les quartiers populaires, avant que le scrutin ne rende son verdict et nous impose un deuxième tour mortifère.

Qu'on ait utilisé le bulletin Macron pour battre Le Pen, qu'on se soit abstenu ou qu'on ne se soit pas déplacé, le débat n'est plus là : il nous faut lutter côte-à-côte pour construire un monde meilleur, un futur désirable, pour que reviennent les jours heureux !

mercredi 19 avril 2017

Pourquoi Mélenchon. Soirée-débat, 18 avril, Agora, Granville






Soixante-dix personnes sont venues débattre des propositions de Jean-Luc Mélenchon autour de six thèmes : le travail, les biens communs, la sécurité, la finance, la démocratie, les droits des femmes.
Le constat de tous est clair : plus que jamais, la situation nécessite un changement radical d'orientation économique, sociale, politique.
Le programme de Jean-Luc Mélenchon apporte des garanties dont les classes populaires ont le plus besoin.

mercredi 1 février 2017

Renouer avec la démocratie à Granville


Renouer avec la démocratie à Granville

Mercredi 8 février 2017
20 heures
salle Santorin, à l'Agora

(361, rue Saint-Nicolas, Granville)


Le conseil municipal de Granville ne tient plus qu’à une élue, résultat d’une guerre interne de la droite granvillaise. L’affaire est désormais entre les mains du tribunal administratif, puis le préfet décidera de convoquer ou non de nouvelles élections municipales.

Des élus issus de listes différentes se sont concertés pour démissionner et tenter d’empêcher le fonctionnement du conseil municipal, espérant provoquer de nouvelles élections municipales.
Ceux qui ont démissionné sont ceux-là qui n’ont presque jamais voté contre les propositions de la majorité municipale. Il s’agit bien d’une guerre de personnes, d’une lutte pour le pouvoir, et non pas pour appliquer une autre politique municipale.
Faisant cela, ils mettent en péril la ville, puisque le budget n'avait pas encore été voté, et soumettent les employés municipaux à une pression insoutenable.

Comment cette aventure a-t-elle été possible ? Quel fonctionnement faudrait-il mettre en place au sein des conseils municipaux pour qu’ils soient plus démocratiques ? Est-il normal qu’une liste, même majoritaire, ait ainsi les pleins pouvoirs ? Quel rôle peuvent avoir les élus d’opposition ?
De nombreuses villes ont créé des conseils de quartier, leur attribuant même un pouvoir de décision. Est-ce une solution ?

Venez en débattre avec nous.